Lancement de Bloomfield Review : pour donner aux investisseurs africains le pouvoir de « voir l’Afrique avec leurs propres yeux »
Plusieurs personnalités du monde des finances étaient présentes à cette cérémonie
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La société Bloomfield Investment Corporation a procédé
le jeudi 22 janvier 2026 au Noom Hôtel d’Abidjan- Plateau, au lancement
officiel de Bloomfield Review, un magazine dédié à l’intelligence économique. Bloomfield Review est un magazine trimestriel de 142 pages, consacré à l’analyse
macroéconomique, sectorielle et stratégique du continent africain. Il ambitionne
de décrypter l’information économique et de la transformer en données
stratégiques analysées, afin de donner aux investisseurs africains le pouvoir
de « voir l’Afrique avec leurs propres yeux ».Le journal qui sera produit en français pour la
version physique et bilingue pour la version digitale, centralise désormais
l’ensemble des analyses dans un format unique, offrant aux décideurs un
véritable « one stop shop » de l’information stratégique pour investir en toute
sérénité sur le continent africain. En plus des éditions régulières, le magazine proposera
des numéros spéciaux par pays, notamment des éditions dédiées à la Côte
d’Ivoire, au Cameroun ou encore au Burundi. Une édition spéciale annuelle
rassemblera également l’ensemble des analyses produites au cours de l’année,
mises à la disposition du public dans un seul numéro de référence.Selon le président-directeur général (PDG) de
Bloomfield Group, Stanislas Zézé, cette
revue trimestrielle est une aide à la décision pour les investisseurs africains
et internationaux. Car, selon lui, la principale difficulté du continent
africain a toujours été la disponibilité d’informations fiables, de qualité et
correctement analysées.« Le manque d’informations fiables a longtemps conduit
certains investisseurs à mal évaluer le risque sur le continent », a-t-il expliqué,
soulignant que le risque existe partout dans le monde, mais qu’il doit être
identifié, analysé et correctement apprécié. Il a fait savoir que l’objectif n’est pas de nier
l’existence des risques, mais de mettre en place des mécanismes d’analyse et de
mitigation afin de permettre des décisions d’investissement éclairées. « On ne
refuse pas d’investir parce qu’il y a des risques, mais parce qu’on ne les
comprend pas », a-t-il insisté. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il a
mis en place, la première société de notation financière, aux normes africaines
: Bloomfield Investment Corporation.Le président de la Haute autorité pour la bonne gouvernance,
Epiphane Zoro Bi Ballo, par ailleurs président de la cérémonie de lancement, a
salué cette initiative structurante, portée par une expertise panafricaine
aujourd’hui reconnue. Pour lui, ce magazine s’inscrit dans une dynamique
essentielle pour les économies africaines : celle de l’intelligence
économique au service de la décision, de la performance et de la bonne
gouvernance.
Solange ARALAMON
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