Procès de Jean-François Kouassi : une mobilisation citoyenne pour payer son amende
La joie de retrouver sa maman après plusieurs jours passés derrière les barreaux
Ecoutez cet article en audio
Lire
Continuer
Pause
Arrêter
Au lendemain du procès du président du Mouvement des Jeunes de Côte d’Ivoire, Jean-François Kouassi, au cours duquel il a été condamné à 15 jours d’emprisonnement ferme, six mois avec sursis et à une amende de 500 000 F CFA, un vaste mouvement de solidarité s’est mis en place pour réunir le montant de l’amende.
Dans une publication faite mardi 27 janvier 2026 sur sa page Facebook, Kevin Mian a lancé un appel à contribution en faveur de Jean-François Kouassi, alors en route pour son domicile.
« Jean-François est en route pour son domicile, gloire à Dieu. Ensemble, contribuons à faire lever son amende de 500 000 F CFA. Il a fait sa part », a-t-il écrit, accompagnant son message des numéros de dépôt.
L’initiative a rapidement trouvé un écho favorable auprès des internautes. Dans les commentaires, nombreux sont ceux qui ont salué cet élan de solidarité. « J’aime ça. Félicitations à la jeunesse », a commenté S. S. Un autre internaute a indiqué : « Je viens à l’instant d’envoyer ma contribution via Wave. Faisons-le tous ensemble pour une cause noble ».
Certaines réactions sont allées plus loin, appelant à dépasser l’objectif initial afin de soutenir la mère de Jean-François Kouassi. « On peut dépasser les 500 000 F. Le reste servira à aider sa maman à lancer une petite activité », a proposé un internaute. « Faisons un million, et l’autre moitié pour sa maman. C’est une suggestion », a renchéri un autre.
En moins d’une heure, le montant de 500 000 F CFA avait déjà été atteint, selon Kevin Mian, l’initiateur de la cagnotte. Les contributions continuaient toutefois d’affluer, renforçant davantage cet élan de solidarité.
Libéré, Jean-François Kouassi a regagné son domicile dans une ambiance de liesse. Sourires, accolades et poignées de main chaleureuses traduisaient la joie de retrouver les siens après une période d’absence, d’autant plus marquante que rien ne laissait présager une libération aussi rapide.
Sonia FAITAI
Donnez votre avis