La CEO de Afronatural, Mariame Bakayoko entend révolutionner le secteur de la cosmétique africaine
Une innovation dermatologique et technologique destinée aux peaux ébènes a été présentée par la CEO de Afronatural, Mariama Bakayoko, le samedi 28 février 2026, lors d’une conférence à Abidjan- Cocody.
Face à la presse, elle a expliqué que cette initiative s’inspire des rites africains et repose sur une observation approfondie des besoins spécifiques de la peau noire, notamment son besoin accru d’hydratation.
« Nous sommes une marque naturelle. Depuis longtemps, nous avons accompagné plusieurs femmes, ce qui nous a permis de constater les difficultés liées à la peau noire. Notre volonté était d’apporter une solution innovante et réparatrice pour traiter des problématiques telles que la sécheresse cutanée, l’excès de sébum au niveau du visage et l’acné. C’est dans ce sens que nous avons développé une innovation 100 % africaine, sans actifs chimiques agressifs, adaptée à la peau noire qui a besoin de plus d’eau », a-t-elle déclaré.
Au cours des échanges, l’entrepreneure a également abordé la question sensible de la dépigmentation, un phénomène qui touche de nombreuses femmes africaines. Selon elle, des formules réparatrices ont été conçues pour contribuer à l’uniformisation du teint tout en respectant l’intégrité cutanée.
En parallèle de cette avancée dermatologique, une innovation technologique a été annoncée. Il s’agit d’un site web conçu sous format immersif 360°, offrant une expérience interactive permettant aux utilisatrices de s’orienter vers des thérapies adaptées à leurs types de peau. La promotrice affirme que cette approche vise à améliorer l’accompagnement personnalisé grâce à un environnement numérique.
À travers cette double innovation, Mme Bakayoko entend participer à la structuration d’une cosmétique africaine plus rigoureuse et compétitive.
« La peau noire mérite un traitement sérieux, respectueux et scientifiquement encadré. Mon ambition est de contribuer à une Afrique qui crée, innove et bâtit des marques fortes aux standards internationaux », a-t-elle conclu.
Dominique KOBA
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